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Blood and Snow: Courts métrages et vidéos du Nord
le 2 Mai 2013, 20 h
Club SAW, 67, rue Nicholas
Entrée libre
 
Commissaires : Christopher Rohde, Laura Taler
 
Blood and Snow regroupe 12 courts métrages et vidéos spectaculaires explorant le rôle vital que joue le sang dans les collectivités du Nord. Dans ces régions où la chasse fait depuis toujours partie des traditions, le sang symbolise non seulement le rapport intime des peuples nordiques avec le territoire, mais également les liens familiaux qui permettent d’assurer la survie de l’espèce humaine. Regroupant films musicaux, drames, documentaires et films d’animation, Blood and Snow offre un aperçu unique et fascinant de l’imaginaire des peuples du Nord, et propose de fabuleuses histoires de survie, de voyages mythiques, de politique identitaire et d’amour.
 
Les cinéastes Zacharias Kunuk (Atanarjuat: The Fast Runner, 2002) et Marie-Hélène Cousineau (Le jour avant le lendemain, 2008) seront présents pour discuter leurs oeuvres après le visionnement.
 
Présenté en anglais.
 
Une présentation du Centre d’art médiatique SAW Vidéo, en collaboration avec la Scène du Nord du CNA
 
Nous tenons à remercier l’ONF, Vtape, FilmCAN NPP Films, la Yukon Film Society, Western Arctic Moving Pictures, IsumaTV et TIFF.
 
Programme du visionnement :
 
Tungijuq (Félix Lajeunesse & Paul Raphaël, 2009, 7 min.)
Amaqqut Nunaat: The Country of Wolves (Neil Christopher, 2011, 11.5 min.)
Sirmilik (Zacharias Kunuk, 2011, 10.5 min.)
The Dimming (Ippiksaut Friesen, 2011, 6 min.)
The Provider (Moira Sauer, 2011, 6 min.)
The Dancing Cop (Kelvin Redvers, 2012, 7 min.)
Sloth (Alethea Arnaquq-Baril, 2011, 2 min.)
Aydaygooay (Mary Code, 2006, 6 min.)
Caribou (Aidan Cartwright, 2011, 4 min.)
Boar Attack (Jay White, 2006, 4 min.)
Charlie Pisuk (Marie-Hélène Cousineau, 2011, 17 min.)
How People Got Fire (Daniel Janke, 2007, 16 min.)
 
Synopsis des films et des vidéos :
 
Tungijuq (Félix Lajeunesse & Paul Raphaël, 2009, 7 min.)
Une interprétation stimulante et fantastique de la chasse aux phoques et du mode de vie traditionnel des Inuits. Avec la charismatique chanteuse et artiste Tanya Tagaq et le réalisateur primé Zacharias Kunuk, Tungijuq conjugue des gestes en directe et l’animation numérique pour créer une expression filmique et musicale de la réalité organique et indéniable de la chasse dans la culture inuit.
 
Amaqqut Nunaat: The Country of Wolves (Neil Christopher, 2011, 11.5 min.)
Dans Amaqqut Nunaat, deux frères se trouvent à flot sur la glace lors d’une excursion de pêche aux phoques. Ils dérivent dans la noirceur pendant plusieurs jours avant d’atterrir sur une terre étrange et lointaine. À la recherche d’aide, le petit frère se rend à un grand igloo communal où il entend la musique d’une fête. Le grand frère se rend à un petit igloo au bord du camp. Il y trouve une étrange vieille dame qui lui annonce qu’ils se trouvent au pays des loups.
 
Sirmilik (Zacharias Kunuk, 2011, 10.5 min.)
Créé dans le cadre du National Parks Projet, Sirmilik de Zacharias Kunuk présente la beauté époustouflante et vulnérable d’un des parcs les plus au nord du Canada. Ham Kadloo, Inuit ancien de la ville de Pond Inlet à la frontière du Parc national du Canada Sirmilik, est le narrateur du film. Avec des images saisissantes du terrain et du peuple, Kadloo raconte que son père lui a appris à lire la météo, enfant, et souligne sa difficulté à comprendre le climat actuel. En résulte une pièce exquise qui capte la magie cinématographique de l’Arctique et nous confronte à sa transformation.
 
The Dimming (Ippiksaut Friesen, 2011, 6 min.)
« Il y a longtemps, il y avait l’absence de lumière pour chauffer la terre, de lune pour conforter les âmes lasses. » Voici l’histoire de la naissance du soleil et de la lune. Siqniq, une jeune inuit, tente de découvrir l’identité de son amant, rencontré anonymement au festival du tamisage des lumières. Au prochain festival, elle couvre des mains de suie pour frotter le visage de son amant. Les lumières allumées, son identité est dévoilée. La confrontation est choquante. »
 
The Provider (Moira Sauer, 2011, 6 min.)
The Provider est une comédie noire relatée dans le style charmant du film muet. Accompagnée seulement par ses chiens de traîneau, une héroïne solitaire traverse la rude épreuve d’un hiver long et sombre au Yukon. Elle trouve un moyen unique de combler son besoin de compagnie. Les chiens qui figurent dans le film ont tous été sauvés ou adoptés.
 
The Dancing Cop (Kelvin Redvers, 2012, 7 min.)
Un policier zélé soupçonne un autochtone de vol et se comporte soudain étrangement. Une comédie musicale surréelle et satirique, The Dancing Cop propose une perspective surprenante sur les tensions émergentes entre les Premières nations et les forces de l’ordre. (Description fournie par TIFF.)
 
Sloth (Alethea Arnaquq-Baril, 2011, 2 min.)
Sloth est réalisé dans le cadre d’une série de sept courts-métrages de réalisateurs canadiens sur les sept péchés mortels. Ce film d’animation pince-sans-rire pique les stéréotypes véhiculés sur les Inuits au fil du temps. Les Inuits sont-ils nobles ? Sauvages et simplets ? Alcooliques ? Stoïques et sages ? Travailleurs ? Paresseux ? L’animateur Jonathan Wright dessine les personnages sur une tablette numérique et les traite dans Photoshop. Les personnages sont ensuite traduits en marionnettes de papier virtuelles et animées numériquement.
 
Aydaygooay (Mary Code, 2006, 6 min.)
Aydaygooay porte sur le respect, le courage et la vie harmonieuse avec toutes nos relations. Aydaygooay a un pouvoir inconnu de tous. Les caribous ont été maltraités, et il doit tenter de les ramener. John Clipping raconte la légende de Sayisi Dene à sa fille, la réalisatrice Mary Code, en 1974. Avec l’animation et la captation en direct, l’histoire d’Aydaygooay se déroule dans la toundra du Nord canadien et explore la division philosophique profonde entre chasseur et gardeur.
 
Caribou (Aidan Cartwright, 2011, 4 min.)
Caribou est une courte vidéo d’animation basée sur la vie de l’artiste Aidan Cartwright. La pièce est issue de discussions qu’il a eues à l’Université de Calgary, où on lui a demandé ce qui pouvait le pousser à tuer un animal. Caribou reflète la sensibilité de l’artiste qui a été élevé comme chasseur dans le Nord canadien.
 
Boar Attack (Jay White, 2006, 4 min.)
Un garçon grandit dans l’ombre de son père, un danseur de ballet classique reconnu. Il est forcé à confronter ses peurs. Comment expliquer la mystérieuse disparition de son père dans les bois ? Un insecte porteur d’une maladie ? La diarrhée ? Ou même un cochon ? Le garçon doit faire son deuil. Un court-métrage animé de quatre minutes, un alliage d’animation numérique et de peinture à l’aquarelle.
 
Charlie Pisuk (Marie-Hélène Cousineau, 2011, 17 min.)
Charlie Pisuk est ton frère, ton oncle, ton cousin ? Est-il insouciant ? Parfois ou toujours ? Quelques fois ou rarement ? Quelle est la question ? Dans un cadre cinématographique timide et répétitif qui ressemble à l’interview documentaire, ce film complexe joue sur les strates d’incompréhension qui découlent de sondages psychologiques simplistes. À la fois hilarant et enrageant, Charlie Pisuk révèle l’incapacité des études normatives à élucider la complexité de la culture.
 
How People Got Fire (Daniel Janke, 2007, 16 min.)
How People Got Fire est le portrait de grand-mère Kay (inspiré de Kitty Smith), une Aînée qui noue des liens avec les enfants du village de Carcross grâce au conte oral. Tish, une fillette de douze ans, intelligente et réfléchie, adore se retrouver dans la cuisine de grand-mère Kay. Ici, passé et présent s’entremêlent, mythe et réalité se côtoient, et le feu embrase tous les cœurs dans ce lieu baigné de mémoire spirituelle et culturelle.
 

 


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